IEIF indices

Les indices immobiliers de l’Institut de l’Epargne Immobilière & Foncière




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 Indices de performances de l'immobilier en Bourse
 Indices de performances de l'immobilier

 Indices de performances de l'immobilier en Bourse

Indice Euronext IEIF REIT Europe
au 30/06/2015
Indice
Prix
Performance
Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
1 878,55 3 536,57
Sur un mois
-5,00 %-4,82 %
Sur 12 mois
+18,66 % +22,65 %
Depuis le 01/01/2015
+10,71 % +13,34 %
          
Indice Euronext IEIF SIIC France
au 30/06/2015
Indice
Prix
Performance
Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
2 491,80 4 739,44
Sur un mois
-5,46 %-5,32 %
Sur 12 mois
+1,51 % +5,68 %
Depuis le 01/01/2015
+5,27 % +9,26 %

Vers un marché obligataire plus volatile ?

Le mois de mai a renforcé, un peu plus, la thèse selon laquelle l’économie mondiale a changé de paradigme, et que la croissance n’évoluera, désormais, plus au même rythme que celui des décennies passées. Les statistiques américaines et chinoises ont été décevantes tandis que celles du Vieux Continent étayent le scenario d’une reprise sans toutefois en donner l’ampleur.
Outre-Atlantique, les statistiques publiées confirment la fébrilité de la croissance américaine. Après la publication d’un PIB en augmentation de seulement 0,2% pour le premier trimestre 2015 (contre 1% attendu), la Fed d’Atlanta a annoncé sa prévision de croissance de 0,7% pour le deuxième trimestre (contre 0,8% initialement prévu). Dès lors, la possibilité d’atteindre une croissance de près de 3% sur l’année 2015 s’éloigne un peu plus. Les investisseurs sont assez peu optimistes dans un contexte de cherté du dollar qui a largement pesé sur les entreprises. Ainsi, le déficit commercial de la 2e puissance mondiale a atteint près de 41 milliards de dollar en avril, soit son plus bas niveau depuis 6 ans. Même constat au niveau du moral des ménages : l’indice de confiance des ménages Thomson Reuters de l’Université du Michigan se situe à 88,6 en mai (contre 95,9 en avril et 95,5 attendu). En ce qui concerne l'activité industrielle, les données ne sont guère plus encourageantes. On notera ainsi un indice ISM des services à 55,7 en mai (contre 57,8 en avril et un consensus à 57), un indice PMI manufacturier de 53,8 en mai (contre 54,1 en avril et 54,6 attendu), un indice PMI des services de 56,4 en mai (contre 57,4 en avril et 56,5 attendu). Parmi les bonnes nouvelles, figure une création d’emploi en légère amélioration avec 201 000 postes créés (contre 169 000 en avril) correspondant à un taux de chômage de 5,4% en adéquation avec les prévisions.
L’autre élément venu rassurer les investisseurs est la bonne tenue du marché immobilier. Ainsi, les mises en chantier ont bondi, de manière inattendue, à 1 135 000 soit une progression de 20% au mois d’avril en termes annualisés (contre un consensus à 1 003 000). Quant aux demandes de permis de construire, elles ont augmenté de 10% pour atteindre 1 143 000 en avril (contre 1 039 000 en mars et un consensus à 1 007 000). Ces nouvelles données viennent raviver les craintes des investisseurs sur l’économie américaine les incitant à se tourner vers des valeurs refuges comme les obligations. Ceci a été l’une des raisons expliquant le net rebond, au cours du mois écoulé, sur le marché obligataire. Pour autant, et malgré ces statistiques décevantes, la présidente de la Fed, Janet Yellen, a confirmé que la remontée des taux aurait bien lieu cette année.
En Asie, la situation ne s’améliore guère. Au Japon, bien que la croissance du PIB soit à son plus haut niveau depuis un an avec +1% au premier trimestre (soit +2,4% en termes annualisés) notamment soutenue par les dépenses des ménages et des entreprises, le taux d’inflation a été nul en avril. La politique des Abenomics n’a donc toujours pas porté ses fruits. En Chine, le gouvernement a décidé d’agir afin d’éviter un ralentissement trop brutal de son économie. Ainsi, la Banque Centrale a, pour la 3e fois en 6 mois, abaissé ses taux : son principal taux de prêt est désormais de 5,1% (soit -25 points de base). Par ailleurs, le gouvernement va autoriser les gérants d’actifs chinois (Hong-Kong y compris) à vendre des fonds aux investisseurs particuliers situés en Chine Continentale ou à Hong Kong assumant pleinement sa « conversion » à l’économie de marché. Cette décision s’est notamment appuyée sur des indicateurs en demi-teinte tel qu’un indice PMI manufacturier de 49,2 en mai contre 48,9 en avril (49,2 attendu), un indice PMI des services de 53,2 en mai contre 53,4 en avril, une chute de plus de 6% du prix moyen des logements sur un an ainsi qu’un recul de 16% sur le trimestre des importations illustrant la fragilité interne de l’économie chinoise.
En Europe, le mois a été marqué par la dualité du comportement des investisseurs. En effet, d’une part, ces derniers ont craint un défaut de paiement de la Grèce (et donc à un potentiel Grexit), notamment encouragés par la non-conclusion d’un accord entre la Grèce et ses créanciers concernant le remboursement de ses échéances printanières. Malgré la publication de statistiques de la Banque Centrale Grecque faisant état d’un montant de dépôts des ménages et des entreprises de seulement 138,6 Mds€, l’état général des banques helléniques (recapitalisées et restructurées) laisse toutefois envisager une plus grande robustesse. A cela est venu s’ajouter le relèvement par la BCE du montant maximal des emprunts possibles par les banques grecques dans le cadre du programme ELA (programme de prêts d’urgence) de 80,2 à 80,7 Mds€. D’autre part, la publication de statistiques européennes encourageantes a rassuré les marchés. On notera ainsi une accélération de l’activité industrielle au premier trimestre avec un gain de 5,7% pour la France, 4,2% pour l’Espagne, 1,6% pour l’Italie et 0,9% en Allemagne. Les indices PMI manufacturiers appuient également ce mouvement avec 52,2 pour la Zone Euro (contre 52 en avril et 52,3 attendu) et plus particulièrement 49,3 pour la France (contre 48 en avril). Les indices PMI du secteur des services suivent le même mouvement avec un indice de 53,6 en mai pour la Zone Euro (contre 53,9 en avril et 53,4 attendu) et un indice de 52,8 en mai pour la France (contre 51,4 en avril). Pour autant, les indicateurs de conjonctures contraignent les investisseurs à rester prudents avec notamment un indice IFO du climat des affaires qui affiche un recul à 110,4 en mai (contre 111,2 en avril, pour un consensus à 110,9) ou bien l'évolution de l'indice ZEW qui perd plus de 11 points, à 41,9 en mai (contre 53,3 en avril, pour 52,5 prévus).
La BCE a par ailleurs poursuivi sa politique volontariste d’assouplissement quantitatif avec notamment le rachat de 63 Mds€ d’actifs obligataires au mois de mai (dont 52 Mds€ de dette publique). La volatilité sur les marchés obligataires en a donc été renforcée comme le montre la remontée rapide des taux obligataires en Zone Euro (50 points de base en deux semaines pour les Bunds allemands et les OAT 10 ans françaises).Toutefois ce phénomène peut également s’expliquer par une correction naturelle du marché devant l’ampleur du recul observé depuis le début de l’année ainsi que par des prises de bénéfices.
Les indices immobiliers européens, tout comme les indices de référence, sont restés stables sur le mois à l’exception de l’indice français des SIIC qui a accusé un certain recul. En effet, l’indice de performance globale Euronext IEIF REIT Europe a gagné 0,7% sur le mois de mai, tandis que l’indice Dow Jones Stoxx 50 a progressé de 0,9%. L’indice Euronext IEIF SIIC France a perdu 3,6%, alors que l’indice CAC 40 a affiché à léger gain de 0,5% en mai. Depuis le début de l’année, l’indice Euronext IEIF REIT Europe croît de plus de 19%, tandis que l’indice Euronext IEIF SIIC France enregistre une belle performance de 15,4%, à comparer aux 17% de l’indice Dow Jones Stoxx 50 et 19,5% du CAC 40.
Nous verrons, au cours des prochains mois, si les propos tenu par Mario Draghi selon lesquels la volatilité des marchés obligataires deviendrait la norme, au même titre que celle des marchés actions, se vérifient.


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 Indices de performances de l'immobilier

EDHEC IEIF Immobilier d'entreprise France au 31/12/2014
Indice
Prix
Performance Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
1 697,9 14 226,9
Sur un mois
+0,5 % +0,5 %
Sur 12 mois
-1,4 % +3,8 %
Depuis le 01/01/2015
-1,4 % +3,8 %
 
RPX IEIF Logements
Paris Ile-de-France au 31/10/2013

Indice
Prix
Cours
(Base 1000 en 2002)
4 928,3
Sur un mois
+0,8 %
Sur 12 mois
-0,4 %
Depuis le 01/01/2013 +1,6 %
L'indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d'Entreprise France est en progression de 0,5% en décembre après avoir baissé de 0,1% en novembre. L'indice est en baisse de 1,4% sur douze mois. Sa volatilité annuelle sur longue période (depuis 1980) est de 6,7 %. L'indice de performance globale affiche une hausse de 3,8% en année glissante. Le rendement du dividende de l'indice sur le troisième trimestre de 2014 s'élève à 5,2%.

          
Le prix des logements quasi stable en octobre
L'indice RPX IEIF Logements Paris Île-de-France progresse de 0,8% en octobre après une hausse de 3,6% en septembre. Le nombre de transactions sur les douze derniers mois diminue de 8,6% par rapport aux douze mois précédents. L'indice se situe 1,6% au-dessus de son niveau de début d'année.
La progression d'octobre 2013 est notable comparée à la baisse de 2,1% enregistrée en octobre 2012 et à celle de 4,2% enregistrée en octobre 2011. Sur une base trimestrielle l'indice gagne 1,3% tandis qu'il chutait de 3,1% un an auparavant. Sur une base annuelle il est en recul de 0,4% contre 0,3% de progression il y a un an.
Le marché est en déséquilibre chronique depuis mars 2010 avec un écart très élevé entre le compartiment des biens chers et celui des biens bon marchés, matérialisé par un rapport élevé entre le sous-indice du troisième quartile et celui du premier quartile. Ce rapport a culminé à 2,38 en juin 2012, à comparer avec une moyenne historique de 1,97. Il est de 2,26 en octobre, en baisse rapide depuis juin. La volatilité des variations quotidiennes de prix sur 30 jours calculée sur une base annualisée a chuté à 4,8% fin octobre contre 8,4% fin septembre, sa moyenne historique se situe à 4,2%.


L'indice est représentatif du marché des transactions sur les parts de SCPI à capital fixe non fiscale sur une base mensuelle à partir d'une technologie de type boursier. Il est calculé sur les prix des parts des SCPI les plus liquides (volume de transaction annuel glissant supérieur à 2 million d'euros) pondérés par la capitalisation. L'indice est publié le 10 de chaque mois sous forme d'un indice nu et d'un indice brut (dividendes réinvestis). Son historique démarre à fin 1980.
                
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