IEIF indices

Les indices immobiliers de l’Institut de l’Epargne Immobilière & Foncière




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 Indices de performances de l'immobilier en Bourse
 Indices de performances de l'immobilier

 Indices de performances de l'immobilier en Bourse

Indice Euronext IEIF REIT Europe
au 31/10/2014
Indice
Prix
Performance
Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
1 635,79 2 998,97
Sur un mois
+2,91 % +3,15 %
Sur 12 mois
+16,41 % +21,31 %
Depuis le 01/01/2014
+16,70 % +21,20 %
          
Indice Euronext IEIF SIIC France
au 31/10/2014
Indice
Prix
Performance
Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
2 314,81 4 238,71
Sur un mois
-0,03 % +0,13 %
Sur 12 mois
+7,16 % +12,71 %
Depuis le 01/01/2014
+8,02 % +13,59 %

Une volatilité exacerbée

Le mois d'octobre a renforcé la dichotomie entre les Etats-Unis et le reste du monde. Ainsi l'économie américaine va mieux, c'est une certitude et les organismes comme la FED en sont conscients. Cette dernière a donc mis un terme, à la fin du mois et ce comme prévu, à son programme de rachats mensuels d'obligations tout en assurant le maintien de ces taux proche de zéro au moins jusqu'au printemps 2015. Cette décision, lourde de conséquence pour les investisseurs, s'est appuyée sur des données statistiques plus qu'encourageantes : croissance au 3e trimestre de 3,5% (après 4,6% au 2e), une création nette d'emplois (hors secteur agricole) de 215 000 en octobre impliquant un taux de chômage de 5,8% (contre 5,9% en septembre) soit son plus bas niveau depuis la mi-2008, des mises en chantier de logements en croissance de plus de 6% sur le mois, un indice de confiance des ménages Reuters-Michigan à 86,4 qui s'améliore encore (84,6 en septembre), ou bien encore un indice du Conference Board (indice composite de dix indicateurs économiques ou LEI) qui augmente de 0,8% en septembre (contre 0% en août).
A l'opposé, les économies européennes et asiatiques s'enlisent. Les données en provenance du continent asiatique n'ont pas rassuré les investisseurs bien au contraire. Il est vrai que l'annonce faite par la Banque du Japon d'un relèvement du montant des rachats d'actifs de 70 000 à 80 000 Mds de Yens (574 Mds€) a entraîné un certain optimiste, mais ce dernier n'a été que de très courte durée. En effet l'idée d'un essoufflement de l'économie chinoise s'est vite propagée aux différentes places boursières reposant sur la confirmation que le taux de croissance 2014 de la Chine se situera à 7,5%, soit la fourchette basse des objectifs préalablement annoncés. Cette estimation repose sur la publication de données économiques moins bonnes que prévues tel qu'un indice PMI du secteur manufacturier de 50,4 en octobre (50,2 en septembre), un indice PMI des services de 53,5 en septembre (contre 54,1 en août), un excédent de la balance commerciale de 31 Mds$ en septembre (contre 42 Mds$ attendus), un indice des prix à la consommation à son niveau le plus bas depuis 4 ans à 1,6% ou la baisse de 1,1% en un an du prix moyen de logements neufs de 70 villes chinoises. La pression s'accentue donc sur la Banque Centrale de l'Empire du Milieu afin qu'elle mette en place des mesures d'assouplissements visant à soutenir l'économie.
En Europe, la situation n'est guère plus enviable. Les signes d'une amélioration de l'économie de la zone euro sont quasi inexistants. Eurostat a ainsi confirmé que le taux d'inflation de la zone en octobre est à son niveau le plus bas en 5 ans soit 0,7% (contre 0,8% en septembre), faisant planer un peu plus le spectre d'une entrée en déflation. Plus précisément, la France et l'Italie continuent de peser sur la croissance de la zone. Ces deux pays ont vu leur projet de budget 2015 retoqué par Bruxelles les contraignant à faire plus d'économies malgré des prévisions de croissance quasi nulles. Mais d'autres éléments sont venus appuyer le pessimiste ambiant, comme la remise en cause de la solidité de l'économie allemande à travers notamment la chute de 5,7% des commandes à l'industrie germanique en août non compensée par une légère hausse de 0,8% en septembre (contre 2,3% attendu) ainsi que le recul de l'indice IFO du climat des affaires en Allemagne pour le 6e mois consécutif à 103,2 (soit son plus bas niveau depuis 2 ans). Tous les espoirs de la Zone Euro se cristallisent donc sur la mise en place d'un programme de rachats d'obligations d'Etats ou de titres adossés à des actifs (ABS) par la BCE.


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 Indices de performances de l'immobilier

EDHEC IEIF Immobilier d'entreprise France au 31/10/2014
Indice
Prix
Performance Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
1 690,5 14 164,7
Sur un mois
+0,3 % +1,6 %
Sur 12 mois
-1,4 % +3,8 %
Depuis le 01/01/2014
-0,9 % +10,1 %
 
RPX IEIF Logements
Paris Ile-de-France au 31/10/2013

Indice
Prix
Cours
(Base 1000 en 2002)
4 928,3
Sur un mois
+0,8 %
Sur 12 mois
-0,4 %
Depuis le 01/01/2013 +1,6 %
L'indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d'Entreprise France monte de 0,3% en octobre après être resté stable en septembre. L'indice est en baisse de 1,8% sur douze mois. Sa volatilité annuelle sur longue période (depuis 1980) est de 6,8 %. L'indice de performance globale affiche une hausse de 3,4% en année glissante. Le rendement du dividende de l'indice sur le troisième trimestre de 2014 s'élève à 5,2%.

          
Le prix des logements quasi stable en octobre
L'indice RPX IEIF Logements Paris Île-de-France progresse de 0,8% en octobre après une hausse de 3,6% en septembre. Le nombre de transactions sur les douze derniers mois diminue de 8,6% par rapport aux douze mois précédents. L'indice se situe 1,6% au-dessus de son niveau de début d'année.
La progression d'octobre 2013 est notable comparée à la baisse de 2,1% enregistrée en octobre 2012 et à celle de 4,2% enregistrée en octobre 2011. Sur une base trimestrielle l'indice gagne 1,3% tandis qu'il chutait de 3,1% un an auparavant. Sur une base annuelle il est en recul de 0,4% contre 0,3% de progression il y a un an.
Le marché est en déséquilibre chronique depuis mars 2010 avec un écart très élevé entre le compartiment des biens chers et celui des biens bon marchés, matérialisé par un rapport élevé entre le sous-indice du troisième quartile et celui du premier quartile. Ce rapport a culminé à 2,38 en juin 2012, à comparer avec une moyenne historique de 1,97. Il est de 2,26 en octobre, en baisse rapide depuis juin. La volatilité des variations quotidiennes de prix sur 30 jours calculée sur une base annualisée a chuté à 4,8% fin octobre contre 8,4% fin septembre, sa moyenne historique se situe à 4,2%.


L'indice est représentatif du marché des transactions sur les parts de SCPI à capital fixe non fiscale sur une base mensuelle à partir d'une technologie de type boursier. Il est calculé sur les prix des parts des SCPI les plus liquides (volume de transaction annuel glissant supérieur à 2 million d'euros) pondérés par la capitalisation. L'indice est publié le 10 de chaque mois sous forme d'un indice nu et d'un indice brut (dividendes réinvestis). Son historique démarre à fin 1980.
                
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