IEIF indices

Les indices immobiliers de l’Institut de l’Epargne Immobilière & Foncière




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 Indices de performances de l'immobilier en Bourse
 Indices de performances de l'immobilier

 Indices de performances de l'immobilier en Bourse

Indice Euronext IEIF REIT Europe
au 30/04/2015
Indice
Prix
Performance
Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
1 972,48 3 691,31
Sur un mois
-2,04 %-1,34 %
Sur 12 mois
+31,04 % +36,85 %
Depuis le 01/01/2015
+16,24 % +18,30 %
          
Indice Euronext IEIF SIIC France
au 30/04/2015
Indice
Prix
Performance
Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
2 770,77 5 194,69
Sur un mois
-4,60 %-3,04 %
Sur 12 mois
+21,86 % +29,02 %
Depuis le 01/01/2015
+17,05 % +19,75 %

Retournement ou pause ?

Le mois d'avril a marqué une pause dans la course à la performance engagée par les valeurs boursières depuis le début de cette année 2015. Des statistiques américaines décevantes, un regain de tensions en Europe ainsi que des modifications réglementaires inattendues en Chine ont ravivé la fébrilité des marchés mondiaux.
Outre-Atlantique, les statistiques publiées n'ont pas été rassurantes. Bien que les investisseurs se soient attendus à un net recul des résultats des sociétés de l'indice phare S&P 500 (-4,6% attendu, -2,8% publié) pour le premier trimestre, résultats notamment impactés par la baisse du prix des énergies et le renchérissement du dollar, la publication d'une croissance du PIB américain de seulement 0,2% (contre 1% attendu) au premier trimestre a eu raison de l'optimisme ambiant. La confiance dans la vigueur de la reprise américaine est désormais ébranlée, comme le montre le flou entretenu par la Fed sur la remontée de ses taux d'intérêts en juin. Ce sentiment est également partagé par l'ensemble des ménages américains, comme l'illustre l'indice de confiance des ménages de l'Université du Michigan à 91,2 en mars (contre 95,5 attendu et 95,4 en février). En ce qui concerne l'activité industrielle, les données ne sont guère encourageantes. On notera ainsi un indice ISM manufacturier à 51,5 en avril (inchangé, pour un consensus à 52), un indice PMI manufacturier de 54,1 en avril (contre 54,2 en mars et attendu), une création d'emploi décevante avec 169 000 postes (contre 205 000 prévus). Sur le marché immobilier, si les mises en chantier ont progressé de 2% à 926 000, les demandes de permis de construire ont reculé de 5,7% à 1 039 000. Parallèlement, les ventes de logements existants ont atteint leur plus haut niveau depuis 18 mois, alors que celles de logements neufs ont reculé de 11,4% en mars.
Tous ces indicateurs alimentent les inquiétudes des investisseurs quant à la capacité de l'économie américaine à rebondir, notamment du fait d'un investissement des entreprises jugé trop faible. Ils se focalisent donc un peu plus sur le calendrier de la remontée des taux d'intérêts de la Fed, espérant un répit jusqu'en septembre.
En Asie, la situation reste tendue. Le Japon profite de la baisse des cours du pétrole et de la cherté du dollar, dégageant, pour la première fois depuis trois ans, un excédent commercial de près de 230 Mds de Yens (contre 48 Mds de Yens attendus). En Chine, les prix à la consommation sont ressortis en légère hausse en mars, donnant une marge de manœuvre au gouvernement pour prendre des mesures de relance économique. La Banque Centrale chinoise a ainsi réduit le taux de réserves obligatoires des banques d'un point, libérant ainsi 200 milliards de dollars de liquidités. Pour autant, la publication d'une croissance de seulement 5,3% pour le premier trimestre en glissement annuel, un indice PMI manufacturier de 48,9 en avril (contre 49,6 en mars) et une exigence de désendettement (la dette chinoise représentait, fin 2014, 282% de son PIB) vont contraindre la première économie mondiale à prendre rapidement des mesures, comme un programme d'assouplissement du crédit ou l'ouverture du capital des entreprises publiques à des investisseurs privés.
En Europe, les signes d'une véritable reprise sont désormais tangibles. Les investisseurs regardent de manière plus sereine le Vieux Continent, malgré la persistance des tensions dues à l'absence d'un accord entre la Grèce et ses créanciers. Ainsi, les nouvelles prévisions de croissance du FMI pour la Zone Euro sont de 1,5% en 2015 et 1,6% en 2016, croissance portée par un euro plus faible, un pétrole bon marché, un contexte de taux d'intérêts bas et la politique d'assouplissement quantitatif de la BCE. L'Allemagne devrait avoir une croissance de 1,6% en 2015 et 1,7% en 2016. La France voit ses chiffres révisés à la hausse, avec 1,2% de croissance en 2015 et 1,5% en 2016 (contre 0,9% et 1, 3% respectivement). Les indicateurs de conjonctures sont également encourageants, notamment un indice IFO du climat des affaires qui affiche sa 6e hausse consécutive à 108,6 en avril (contre 107,9 en mars, pour un consensus à 108,4). Toutefois, les investisseurs restent prudents, comme le montre l'évolution de l'indice ZEW qui baisse, pour la première fois depuis octobre 2014, à 53,3 contre 54,8 en mars, pour 55,3 prévus. Alors que le spectre de la déflation semble s'éloigner (inflation en Zone Euro nulle en avril, après 4 mois de baisse) et, qu'à travers sa politique monétaire, la BCE entend dynamiser la consommation et l'investissement, la diversification vers des actifs plus risqués et plus rémunérateurs, comme les actions de foncières, pourrait attirer les investisseurs.
Or, les indices immobiliers européens, tout comme les indices de référence, marquent une pause dans le rallye engagé depuis le début de l'année. En effet, l'indice de performance globale Euronext IEIF REIT Europe perd 1,3% sur le mois d'avril, tandis que l'indice Dow Jones Stoxx 50 gagne 0,52%. L'indice Euronext IEIF SIIC France recule de 3%, à comparer au gain de 0,7% de l'indice CAC 40 en avril. Depuis le début de l'année, l'indice Euronext IEIF REIT Europe croît de près de 18%, tandis que l'indice Euronext IEIF SIIC France bondit de près de 20%, à comparer aux 16% de l'indice Dow Jones Stoxx 50 et 19% du CAC 40.
Ce mois est-il révélateur d'un retournement de cycle et donc annonciateur de l'éclatement d'une bulle, ou bien juste indicateur d'une respiration nécessaire aux marchés ?


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 Indices de performances de l'immobilier

EDHEC IEIF Immobilier d'entreprise France au 31/12/2014
Indice
Prix
Performance Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
1 697,9 14 226,9
Sur un mois
+0,5 % +0,5 %
Sur 12 mois
-1,4 % +3,8 %
Depuis le 01/01/2015
-1,4 % +3,8 %
 
RPX IEIF Logements
Paris Ile-de-France au 31/10/2013

Indice
Prix
Cours
(Base 1000 en 2002)
4 928,3
Sur un mois
+0,8 %
Sur 12 mois
-0,4 %
Depuis le 01/01/2013 +1,6 %
L'indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d'Entreprise France est en progression de 0,5% en décembre après avoir baissé de 0,1% en novembre. L'indice est en baisse de 1,4% sur douze mois. Sa volatilité annuelle sur longue période (depuis 1980) est de 6,7 %. L'indice de performance globale affiche une hausse de 3,8% en année glissante. Le rendement du dividende de l'indice sur le troisième trimestre de 2014 s'élève à 5,2%.

          
Le prix des logements quasi stable en octobre
L'indice RPX IEIF Logements Paris Île-de-France progresse de 0,8% en octobre après une hausse de 3,6% en septembre. Le nombre de transactions sur les douze derniers mois diminue de 8,6% par rapport aux douze mois précédents. L'indice se situe 1,6% au-dessus de son niveau de début d'année.
La progression d'octobre 2013 est notable comparée à la baisse de 2,1% enregistrée en octobre 2012 et à celle de 4,2% enregistrée en octobre 2011. Sur une base trimestrielle l'indice gagne 1,3% tandis qu'il chutait de 3,1% un an auparavant. Sur une base annuelle il est en recul de 0,4% contre 0,3% de progression il y a un an.
Le marché est en déséquilibre chronique depuis mars 2010 avec un écart très élevé entre le compartiment des biens chers et celui des biens bon marchés, matérialisé par un rapport élevé entre le sous-indice du troisième quartile et celui du premier quartile. Ce rapport a culminé à 2,38 en juin 2012, à comparer avec une moyenne historique de 1,97. Il est de 2,26 en octobre, en baisse rapide depuis juin. La volatilité des variations quotidiennes de prix sur 30 jours calculée sur une base annualisée a chuté à 4,8% fin octobre contre 8,4% fin septembre, sa moyenne historique se situe à 4,2%.


L'indice est représentatif du marché des transactions sur les parts de SCPI à capital fixe non fiscale sur une base mensuelle à partir d'une technologie de type boursier. Il est calculé sur les prix des parts des SCPI les plus liquides (volume de transaction annuel glissant supérieur à 2 million d'euros) pondérés par la capitalisation. L'indice est publié le 10 de chaque mois sous forme d'un indice nu et d'un indice brut (dividendes réinvestis). Son historique démarre à fin 1980.
                
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