IEIF indices

Les indices immobiliers de l’Institut de l’Epargne Immobilière & Foncière




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 Indices de performances de l'immobilier en Bourse
 Indices de performances de l'immobilier

 Indices de performances de l'immobilier en Bourse

Indice Euronext IEIF REIT Europe
au 30/06/2014
Indice
Prix
Performance
Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
1 583,19 2 883,57
Sur un mois
+0,94 % +1,12 %
Sur 12 mois
+24,74 % +30,04 %
Depuis le 01/01/2014
+12,94 % +16,54 %
          
Indice Euronext IEIF SIIC France
au 30/06/2014
Indice
Prix
Performance
Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
2 454,76 4 484,60
Sur un mois
+4,91 % +4,92 %
Sur 12 mois
+23,86 % +30,46 %
Depuis le 01/01/2014
+14,56 % +20,18 %

Quelques signes d'essoufflement de la croissance

Le verdict sur la croissance américaine au 1er trimestre est tombé : elle a finalement été révisée de -1% à -2,9% en rythme annuel alors qu'elle était de 2,6% au 4ème trimestre de 2013. C'est une révision d'une ampleur inégalée depuis quarante ans. La rigueur de l'hiver qui a donné un coup d'arrêt aux investissements des ménages et des entreprises et les variations de stocks, très volatiles, expliquent cette contraction. En conséquence l'économie US ne devrait croître que de 2,3% cette année selon la Fed contre 3% estimé en début d'année. Ceci ne change pas l'opinion de la Banque Centrale sur la nécessité de réduire son soutien à l'économie dans une optique de gestion fine de la conjoncture. Si une action sur les taux directeurs est exclue à court terme, ses injections de liquidités sont réduites, et voire carrément annihilées par des opérations de reverse repos. La Fed reste prudente car elle fait le diagnostic que la crise financière a occasionné beaucoup plus de dégâts à l'économie qu'au cours des précédentes récessions.
En zone euro la reprise montre quelques signes d'essoufflement en juin avec des divergences notables d'un pays à l'autre. La France semble même être entrée dans une nouvelle phase de contraction. L'INSEE table maintenant sur une croissance en France de 0,7% en 2014 après 0,4% en 2013. Cette dynamique semble insuffisante pour combattre les forces déflationnistes à l'œuvre, en particulier d'origine monétaire : la masse monétaire en euros au sens large M3 reste 20% en dessous de son niveau d'avant crise malgré toutes les actions incitatives de la BCE. Il apparaît clair que la zone ne sortira de l'ornière que lorsque la convergence des fondamentaux entre les pays, en particulier la compétitivité des entreprises mais aussi la maîtrise des comptes publics, sera devenue une réalité.
Dans cette conjoncture, l'indice européen de performance globale Dow Jones Stoxx 50 a reculé de 0,3% sur le mois de juin alors que le CAC 40 perdait 1,7%. Dans le même temps, l'indice Euronext IEIF REIT Europe gagnait 1,1% tandis que l'indice Euronext IEIF SIIC progressait de 4,9%.


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 Indices de performances de l'immobilier

EDHEC IEIF Immobilier d'entreprise France au 30/06/2014
Indice
Prix
Performance Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
1 698,6 13 878,6
Sur un mois
+0,1 % +0,1 %
Sur 12 mois
-0,8 % +4,5 %
Depuis le 01/01/2014
-0,4 % +7,9 %
 
RPX IEIF Logements
Paris Ile-de-France au 31/10/2013

Indice
Prix
Cours
(Base 1000 en 2002)
4 928,3
Sur un mois
+0,8 %
Sur 12 mois
-0,4 %
Depuis le 01/01/2013 +1,6 %
L'indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d'Entreprise France monte de 0,1% en juin après être resté stable en mai. L'indice est en baisse de -0,8% sur douze mois. Sa volatilité annuelle sur longue période (depuis 1980) est de 6,9%. L'indice de performance globale affiche une hausse de 4,5% en année glissante. Le rendement du dividende de l'indice sur le premier trimestre de 2014 s'élève à 5,2%.

          
Le prix des logements quasi stable en octobre
L'indice RPX IEIF Logements Paris Île-de-France progresse de 0,8% en octobre après une hausse de 3,6% en septembre. Le nombre de transactions sur les douze derniers mois diminue de 8,6% par rapport aux douze mois précédents. L'indice se situe 1,6% au-dessus de son niveau de début d'année.
La progression d'octobre 2013 est notable comparée à la baisse de 2,1% enregistrée en octobre 2012 et à celle de 4,2% enregistrée en octobre 2011. Sur une base trimestrielle l'indice gagne 1,3% tandis qu'il chutait de 3,1% un an auparavant. Sur une base annuelle il est en recul de 0,4% contre 0,3% de progression il y a un an.
Le marché est en déséquilibre chronique depuis mars 2010 avec un écart très élevé entre le compartiment des biens chers et celui des biens bon marchés, matérialisé par un rapport élevé entre le sous-indice du troisième quartile et celui du premier quartile. Ce rapport a culminé à 2,38 en juin 2012, à comparer avec une moyenne historique de 1,97. Il est de 2,26 en octobre, en baisse rapide depuis juin. La volatilité des variations quotidiennes de prix sur 30 jours calculée sur une base annualisée a chuté à 4,8% fin octobre contre 8,4% fin septembre, sa moyenne historique se situe à 4,2%.


L'indice est représentatif du marché des transactions sur les parts de SCPI à capital fixe non fiscale sur une base mensuelle à partir d'une technologie de type boursier. Il est calculé sur les prix des parts des SCPI les plus liquides (volume de transaction annuel glissant supérieur à 2 million d'euros) pondérés par la capitalisation. L'indice est publié le 10 de chaque mois sous forme d'un indice nu et d'un indice brut (dividendes réinvestis). Son historique démarre à fin 1980.
                
L'indice est représentatif du marché des transactions sur les logements neufs et anciens, appartements et maisons, en Île-de-France sur une base journalière à partir d'informations extraites des contrats de vente certifiés par les notaires et d'une technologie développé par la firme américaine Radar Logic adaptée au cas français par l'IEIF. Il représente un prix médian au mètre carré après filtrage statistique des transactions jugées non représentatives. L'indice est publié quotidiennement avec un retard de 63 jours et est construit sur des périodes glissantes de 28 jours de transactions. Son historique démarre au premier mars 1996.
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