IEIF indices

Les indices immobiliers de l’Institut de l’Epargne Immobilière & Foncière




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 Indices de performances de l'immobilier en Bourse
 Indices de performances de l'immobilier

 Indices de performances de l'immobilier en Bourse

Indice Euronext IEIF REIT Europe
au 30/01/2015
Indice
Prix
Performance
Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
1 923,62 3 549,61
Sur un mois
+13,36 % +13,75 %
Sur 12 mois
+35,43 % +41,37 %
Depuis le 01/01/2015
+13,36 % +13,75 %
          
Indice Euronext IEIF SIIC France
au 30/01/2015
Indice
Prix
Performance
Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
2 727,85 5 018,17
Sur un mois
+15,24 % +15,68 %
Sur 12 mois
+30,86 % +38,24 %
Depuis le 01/01/2015
+15,24 % +15,68 %

Bulle ?

L'année 2015 commence sous haute tension. Le mois de janvier témoigne plus que jamais de l'instabilité mondiale. Les marchés sont restés suspendus aux différentes informations provenant du ralentissement économique chinois, du conflit russo-ukrainien, de la mise en place par la BCE d'un programme d'assouplissement quantitatif et des résultats des élections législatives anticipées grecques poussant les investisseurs à prendre en considération la possibilité d'une sortie de la Grèce de la zone euro (Greek Exit).
Outre-Atlantique, les marchés ont été assez secoués par les nouvelles, en provenance du Vieux Continent ainsi que de l'Asie, illustrées par la révision à la baisse des prévisions de croissance mondiale par le FMI à 3,5% en 2015 (soit 0,3% par rapport aux précédentes prévisions). Les statistiques sont décevantes pour certaines : résultats d'entreprise inférieurs aux attentes, indice PMI manufacturier à 53,7 en janvier (contre 53,9 en décembre), indice ISM manufacturier à 53,5 en janvier (contre 55,1 en décembre) ou bien encore la croissance du PIB au 4e trimestre retoquéeà 2,6% (contre 3% en première estimation). Mais d'autres statistiques viennent consolider la reprise américaine. Ainsi, le taux de chômage est conforté à 5,6% (contre 5,7% attendu) grâce à des créations d'emplois supérieures aux attentes avec + 252 000 emplois (240 000 attendus) mais surtout avec l'indicateur de la confiance des ménages qui a fait un bond à 102,9 en janvier soulignant le regain d'optimisme des américains pour l'annéeà venir.
Du côté des marchés asiatiques, la situation ne s'arrange guère. Au Japon, bien que la production industrielle ait progressé de 1% en janvier, le pays a procédé à l'abaissement de ses prévisions économiques pour 2015 (+0,6%). En Chine, la croissance du PIB pour 2014 est à son plus faible niveau depuis 1990, à 7,4% légèrement en dessous de l'objectif du gouvernement (7,5%) et surtout révèle une nouvelle donne économique pour les années à venir. Ainsi, l'indice PMI du secteur manufacturier a atteint 49,7 en janvier (contre 49,6 en décembre) confirmant une contraction de l'activité. Certains pays voisins ont donc pris des mesures correctives, comme par exemple l'Inde ou l'Australie dont les Banques Centrales ont abaissé leurs principaux taux directeur.
En Europe, la situation est très contrastée. Le FMI a donc revu à la baisse ses prévisions de croissance mondiale notamment du fait de la situation européenne. Tout d'abord le conflit russo-ukrainien s'installe et les investisseurs ne voient pas se profiler une sortie de crise rapide et sans dommage sur les économies européennes et asiatiques. Ensuite, les marchés ont été secoués par la décision de la Banque nationale suisse de renoncer à son cours plancher de 1,2 Franc suisse pour 1€ soulignant un peu plus l'inquiétude des organismes mondiaux quant à la santé de l'économie mondiale. Enfin, la victoire du parti radical Syriza aux élections législatives grecques a jeté le trouble sur les marchés, inquiets d'une possible sortie de la Grèce de la Zone Euro et d'un potentiel effet de contagion à d'autres pays (Espagne, Italie, Irlande). Pour autant, la décision proactive de la BCE de lancer une politique d'assouplissement quantitatif a été saluée par les investisseurs comme une prise de conscience que la Zone était en déflation et qu'il fallait réagir. Ainsi, le plan annoncé par Mario Draghi de rachats d'actifs incluant des obligations d'Etats, de la dette émise par des institutions européennes, des obligations du secteur privé ainsi que les titres adossés à des actifs (ABS) pour un montant mensuel de 60 Mds€ à partir de mars 2015, et pour une période illimitée conditionnée par l'observation de signes clairs indiquant que l'inflation remonte vers l'objectif de 2%, a rasséréné les investisseurs.
En réaction à tous ces événements, l'indice américain de référence Dow Jones Industrial Average Price affiche une perte de 3,7% sur le mois et l'indice S&P 500 recule de 3,1% au mois de janvier.
Les indices immobiliers européens ont, quant à eux, affiché des performances à deux chiffres défiant tous les indicateurs économiques. En effet, l'indice de performance globale Euronext IEIF REIT Europe gagne 13,8% tandis que l'indice Dow Jones Stoxx 50 enregistre une croissance de 6,6%. L'indice Euronext IEIF SIIC France bondit de 15,7% à comparer au gain de 7,8% de l'indice CAC 40. La question pourrait se poser de la formation d'une bulle sur les valeurs immobilières ? Les résultats annuels 2014 publiés au cours du mois prochain nous apporteront certainement la réponse.


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 Indices de performances de l'immobilier

EDHEC IEIF Immobilier d'entreprise France au 31/12/2014
Indice
Prix
Performance Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
1 697,9 14 226,9
Sur un mois
+0,5 % +0,5 %
Sur 12 mois
-1,4 % +3,8 %
Depuis le 01/01/2015
-1,4 % +3,8 %
 
RPX IEIF Logements
Paris Ile-de-France au 31/10/2013

Indice
Prix
Cours
(Base 1000 en 2002)
4 928,3
Sur un mois
+0,8 %
Sur 12 mois
-0,4 %
Depuis le 01/01/2013 +1,6 %
L'indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d'Entreprise France est en progression de 0,5% en décembre après avoir baissé de 0,1% en novembre. L'indice est en baisse de 1,4% sur douze mois. Sa volatilité annuelle sur longue période (depuis 1980) est de 6,7 %. L'indice de performance globale affiche une hausse de 3,8% en année glissante. Le rendement du dividende de l'indice sur le troisième trimestre de 2014 s'élève à 5,2%.

          
Le prix des logements quasi stable en octobre
L'indice RPX IEIF Logements Paris Île-de-France progresse de 0,8% en octobre après une hausse de 3,6% en septembre. Le nombre de transactions sur les douze derniers mois diminue de 8,6% par rapport aux douze mois précédents. L'indice se situe 1,6% au-dessus de son niveau de début d'année.
La progression d'octobre 2013 est notable comparée à la baisse de 2,1% enregistrée en octobre 2012 et à celle de 4,2% enregistrée en octobre 2011. Sur une base trimestrielle l'indice gagne 1,3% tandis qu'il chutait de 3,1% un an auparavant. Sur une base annuelle il est en recul de 0,4% contre 0,3% de progression il y a un an.
Le marché est en déséquilibre chronique depuis mars 2010 avec un écart très élevé entre le compartiment des biens chers et celui des biens bon marchés, matérialisé par un rapport élevé entre le sous-indice du troisième quartile et celui du premier quartile. Ce rapport a culminé à 2,38 en juin 2012, à comparer avec une moyenne historique de 1,97. Il est de 2,26 en octobre, en baisse rapide depuis juin. La volatilité des variations quotidiennes de prix sur 30 jours calculée sur une base annualisée a chuté à 4,8% fin octobre contre 8,4% fin septembre, sa moyenne historique se situe à 4,2%.


L'indice est représentatif du marché des transactions sur les parts de SCPI à capital fixe non fiscale sur une base mensuelle à partir d'une technologie de type boursier. Il est calculé sur les prix des parts des SCPI les plus liquides (volume de transaction annuel glissant supérieur à 2 million d'euros) pondérés par la capitalisation. L'indice est publié le 10 de chaque mois sous forme d'un indice nu et d'un indice brut (dividendes réinvestis). Son historique démarre à fin 1980.
                
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