IEIF indices

Les indices immobiliers de l’Institut de l’Epargne Immobilière & Foncière




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 Indices de performances de l'immobilier en Bourse
 Indices de performances de l'immobilier

 Indices de performances de l'immobilier en Bourse

Indice Euronext IEIF REIT Europe
au 31/03/2015
Indice
Prix
Performance
Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
2 013,66 3 741,30
Sur un mois
+0,87 % +1,57 %
Sur 12 mois
+37,95 % +44,32 %
Depuis le 01/01/2015
+18,67 % +19,90 %
          
Indice Euronext IEIF SIIC France
au 31/03/2015
Indice
Prix
Performance
Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
2 904,42 5 357,61
Sur un mois
+3,51 % +3,80 %
Sur 12 mois
+31,78 % +39,59 %
Depuis le 01/01/2015
+22,70 % +23,51 %

Les politiques monétaires expansionnistes sont-elles à même de changer les fondamentaux économiques ?

Le mois de mars 2015 est révélateur de l'influence déterminante des politiques monétaires expansionnistes sur les marchés. Ainsi, alors que la mise en œuvre du calendrier d'une remontée des taux de la Fed est pour le moins hésitante, le démarrage du QE en Europe a fait souffler un vent d’optimisme parmi les investisseur.
Outre-Atlantique, alors que les investisseurs scrutaient les minutes de la Fed essayant d’anticiper la prochaine date du relèvement des taux de l’organisme américain, les statistiques publiées sont venues tempérer la vigueur de la reprise de la deuxième puissance mondiale. Bien que la Fed ait révisé ses prévisions du taux de chômage à la baisse avec un taux de 5/5,2% pour 2015 et 5% en 2016 (contre 5,2%-5,5% et 5,2% auparavant), l’ensemble des indicateurs de conjoncture souligne la fragilité de la reprise américaine. On notera ainsi un indice ISM manufacturier à 51,5 en mars (contre 52,9 en février et un consensus à 52,5), un indice ISM des services de 56,5 en mars (contre 56,9 en février et attendu), une création d’emploi à son plus bas niveau depuis un an à 126 000 postes (contre 248 000 prévus) enfin une croissance au 4e trimestre révisée à 2,2% contre 2,6% initialement. Dès lors, la Banque Centrale américaine a revu à la baisse ses prévisions de croissance avec des fourchettes de 2,3% à 2,7% en 2015 (contre 2,6%-3%) et 2,3% à 2,7% en 2016 (contre 2,5%-3%) tout comme ses prévisions d’inflation avec un taux de 0,6% à 0,8% en 2015 (contre 1%-1,6%) et de 1,7% à 1,9% en 2016 (contre 1,7%-2%). L’organisme confirme donc que l’économie américaine n’est pas suffisamment solide pour absorber une remontée des taux aussi faible soit telle. Toutefois, certains économistes soulignent que la faiblesse des statistiques américaines est surtout due à un hiver trop rude tout comme cela avait été le cas pour le premier trimestre 2014. Associée à la baisse du pétrole et à la cherté du dollar, cette météo peu clémente a largement pénalisé les bénéfices des entreprises américaines qui devraient être en recul d’environ 5% sur le premier trimestre 2015.
En Asie, les marchés restent agités. En effet, les investisseurs s’inquiètent du reflux des prix des matières premières et des données décevantes sur la production industrielle au Japon. Le gouvernement nippon a même révisé la croissance du 4e trimestre 2014 de 2,2% à 1,5%. Du côté chinois, les statistiques confirment un ralentissement économique avec un indice PMI manufacturier HSBC de 49,6 en mars (contre 50,7 en février et 49,2 attendu), un indice inférieur à 50 signifiant une contraction de l’activité économique, et un indice des prix à la production à -4,8% sur un an. Les importations de la première puissance mondiale continuent leur repli en mars en raison d’une demande intérieure atone et du ralentissement économique du pays.
En Europe, malgré les tensions dues aux situations conflictuelles en Grèce et en Ukraine, les investisseurs restent optimistes. Tandis que la BCE a lancé son programme de rachat d'actifs de 60 Mds€ par mois le 9 mars, les statistiques économiques publiées viennent renforcer l’idée d’une reprise progressive des économies européennes. Ainsi, l’indice ISM manufacturier de la zone euro est de 52,2 en mars soit son plus haut niveau depuis mai 2014.L’indice IFO du climat des Affaires en Zone Euro est de 103,9 en mars (contre 103,1 prévu). Plus précisément, en Allemagne les indicateurs confirment la bonne santé de la première économie européenne dopée par la faiblesse de l’euro. On notera ainsi un indice Zew de 54,8 en mars soit son meilleur niveau depuis février 2014 (contre 53 en février et 58,2 attendu) ou bien un indice IFO du climat des affaires qui affiche sa 5e hausse consécutive à 107,9 en mars soit son plus haut niveau depuis juillet 2014 (contre 106,8 en février et un consensus à 107,3). L’ensemble des pays européens semble suivre le mouvement porté par la baisse des prix des matières énergétiques et une compétitivité retrouvée grâce à la faiblesse de l' euro (-12% depuis le 1er janvier). Certains y voient déjà l’impact positif de la mise en place d’une politique monétaire expansionniste, mais n’est-ce pas un peu tôt ? Dans nos sociétés totalement connectées, les effets des politiques économiques sont-ils désormais totalement correctement anticipés ?
Les indices immobiliers européens tout comme les indices de référence semblent confirmer que la crise économique prend fin. En effet, l’indice de performance globale Euronext IEIF REIT Europe gagne 1,6% sur le mois de mars, soit une croissance identique à celle de l’indice Dow Jones Stoxx 50. L’indice Euronext IEIF SIIC France progresse de 3,8% à comparer au gain de 1,8% de l’indice CAC 40 en mars.
Depuis le début de l’année, l’indice Euronext IEIF REIT Europe croît de près de 20% tandis que l’indice Euronext IEIF SIIC France bondit de près de 24% à comparer aux 15% de l’indice Dow Jones Stoxx 50 et 18% du CAC40. Les résultats du premier trimestre 2015 permettront de jauger la santé des entreprises. Il sera alors possible d'évaluer les performances boursières de ce début d'année des foncières à l'aulne d'indicateurs concrets.


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 Indices de performances de l'immobilier

EDHEC IEIF Immobilier d'entreprise France au 31/12/2014
Indice
Prix
Performance Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
1 697,9 14 226,9
Sur un mois
+0,5 % +0,5 %
Sur 12 mois
-1,4 % +3,8 %
Depuis le 01/01/2015
-1,4 % +3,8 %
 
RPX IEIF Logements
Paris Ile-de-France au 31/10/2013

Indice
Prix
Cours
(Base 1000 en 2002)
4 928,3
Sur un mois
+0,8 %
Sur 12 mois
-0,4 %
Depuis le 01/01/2013 +1,6 %
L'indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d'Entreprise France est en progression de 0,5% en décembre après avoir baissé de 0,1% en novembre. L'indice est en baisse de 1,4% sur douze mois. Sa volatilité annuelle sur longue période (depuis 1980) est de 6,7 %. L'indice de performance globale affiche une hausse de 3,8% en année glissante. Le rendement du dividende de l'indice sur le troisième trimestre de 2014 s'élève à 5,2%.

          
Le prix des logements quasi stable en octobre
L'indice RPX IEIF Logements Paris Île-de-France progresse de 0,8% en octobre après une hausse de 3,6% en septembre. Le nombre de transactions sur les douze derniers mois diminue de 8,6% par rapport aux douze mois précédents. L'indice se situe 1,6% au-dessus de son niveau de début d'année.
La progression d'octobre 2013 est notable comparée à la baisse de 2,1% enregistrée en octobre 2012 et à celle de 4,2% enregistrée en octobre 2011. Sur une base trimestrielle l'indice gagne 1,3% tandis qu'il chutait de 3,1% un an auparavant. Sur une base annuelle il est en recul de 0,4% contre 0,3% de progression il y a un an.
Le marché est en déséquilibre chronique depuis mars 2010 avec un écart très élevé entre le compartiment des biens chers et celui des biens bon marchés, matérialisé par un rapport élevé entre le sous-indice du troisième quartile et celui du premier quartile. Ce rapport a culminé à 2,38 en juin 2012, à comparer avec une moyenne historique de 1,97. Il est de 2,26 en octobre, en baisse rapide depuis juin. La volatilité des variations quotidiennes de prix sur 30 jours calculée sur une base annualisée a chuté à 4,8% fin octobre contre 8,4% fin septembre, sa moyenne historique se situe à 4,2%.


L'indice est représentatif du marché des transactions sur les parts de SCPI à capital fixe non fiscale sur une base mensuelle à partir d'une technologie de type boursier. Il est calculé sur les prix des parts des SCPI les plus liquides (volume de transaction annuel glissant supérieur à 2 million d'euros) pondérés par la capitalisation. L'indice est publié le 10 de chaque mois sous forme d'un indice nu et d'un indice brut (dividendes réinvestis). Son historique démarre à fin 1980.
                
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