IEIF indices

Les indices immobiliers de l’Institut de l’Epargne Immobilière & Foncière




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 Indices de performances de l'immobilier en Bourse
 Indices de performances de l'immobilier

 Indices de performances de l'immobilier en Bourse

Indice Euronext IEIF REIT Europe
au 31/12/2014
Indice
Prix
Performance
Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
1 696,86 3 120,42
Sur un mois
+0,61 % +0,75 %
Sur 12 mois
+21,05 % +26,11 %
Depuis le 01/01/2015
0,00 %0,00 %
          
Indice Euronext IEIF SIIC France
au 31/12/2014
Indice
Prix
Performance
Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
2 367,16 4 337,95
Sur un mois
-0,18 %-0,16 %
Sur 12 mois
+10,47 % +16,25 %
Depuis le 01/01/2015
0,00 % 0,00 %

Fièvre

Le mois de décembre a mis en évidence la pleine fébrilité des marchés. Alors que de coutume, ce mois, marqué par le rallye de fin d'année, est synonyme de plénitude, le mois de décembre 2014 restera marqué par une volatilité extrême des places boursières. La fièvre a envahi les investisseurs du fait de deux événements majeurs : la chute des cours du pétrole et le spectre d'une possible banqueroute grecque.
Outre-Atlantique, les marchés ont été légèrement secoués mais les bonnes statistiques de l'économie américaine ont renforcé l'appétence des investisseurs pour les valeurs américaines et notamment les emprunts d'Etat. Bien que les demandes d'allocation chômage aient augmenté légèrement plus que prévu s'établissant à 298 000 (contre 290 000 prévues), le pays affiche une forme olympique avec une croissance au 3e trimestre supérieure à 5%, soit sa plus forte croissance depuis 10 ans. D'autres indicateurs témoignent de la vigueur économique américaine comme l'indice ISM des services à 56,2 en décembre (conforme aux attentes) ou bien la croissance de 0,8% des ventes de logements (contre 0,5% attendu). Les inquiétudes concernant une éventuelle remontée des taux de la Fed ont été balayées par Janet Yellen suggérant qu'une telle opération n'aurait pas lieu avant le 2e trimestre 2015.
Du côté des marchés asiatiques la situation se dégrade. Alors que le Japon est en récession, la Chine a pris acte du ralentissement économique auquel elle va devoir faire face. Ainsi, l'indice PMI du secteur manufacturier a atteint 50,1 en décembre selon les statistiques officielles contre 49,6 selon HSBC. Cette statistique a d'autant plus d'importance qu'un indice inférieur à 50 signifie une contraction de l'activité. A cela s'ajoute un recul de l'indice des prix à la consommation à son plus bas niveau depuis 5 ans à 1,4% (contre 1,6 attendu).Les autres marchés asiatiques ont été touchés de plein fouet par la chute du cours du pétrole révélateur de la crise économique et financière russe.
En effet, l'Europe a été très fortement secouée au cours de ce mois. Tout d'abord la Russie qui a vu son économie s'effondrer suite à la violente baisse des cours du pétrole. La Banque Centrale russe a donc relevé son taux directeur de 6,5% à 17%. Ensuite, différentes statistiques sont venues étayées une perte de vitesse du Vieux Continent. L'Allemagne affiche désormais une très faible inflation à 0,2% (contre 0,6% en novembre) renforçant un peu plus le spectre d'une entrée en déflation en 2015. Les investisseurs se sont alors focalisés sur les résultats de la 2e TLTRO (2e opération ciblée de refinancement à long terme) publiés par la BCE. Ces résultats sont peu encourageants puisque les banques européennes n'ont emprunté que 129,8 Mds€ auprès de la BCE au cours de ce programme (contre 150 Mds€ attendus) indiquant qu'elles n'adhèrent pas pleinement au plan de relance économique mis en place par l'Organisme européen. Enfin, la Grèce est revenue sur le devant de la scène. Au cours du mois de décembre, la république hellénique devait se doter d'un nouveau Président, elle a hélas échoué entraînant la tenue d'élections législatives anticipées le 25 janvier 2015. La Bourse d'Athènes a donc reculé de 13% en un jour et le FMI a décidé de mettre en suspend le versement des aides dans l'attente de la constitution d'un nouveau gouvernement. Or selon les sondages, le parti radical Syriza, hostile à la rigueur et par conséquent à l'appartenance de la Grèce à la Zone Euro, aurait de grandes chances de gagner ces élections : le scénario d'un défaut de paiement de la Grèce et d'une éventuelle contagion aux autres pays de la Zone Euro a alors pris tout son sens.
Malgré tous ces événements l’année 2014 restera comme une bonne année pour les investisseurs. En effet, l’indice américain de référence Dow Jones Industrial Average affiche tout de même une performance de 7,5% sur l’année. L’indice S&P 500 gagne 11,4% sur l’année.
En 2014, l’indice Dow Jones Stoxx 50 de performance globale progresse de 6,2% tandis que l’indice CAC 40 affiche une hausse de 2,7%. Les indices immobiliers quant à eux affichent des performances bien plus manifestes : l’indice Euronext IEIF REIT Europe gagne 26,1% tandis que l’indice Euronext IEIF SIIC France augmente de 16,3%.
Au mois de décembre, les indices immobiliers européens ont, quant à eux, réussi à tirer leur épingle du jeu. En effet, l’indice Euronext IEIF REIT Europe gagne 0,8% tandis que l’indice Dow Jones Stoxx 50 enregistre une perte de 2,3%. L’indice Euronext IEIF SIIC France est stable avec -0,2% à comparer au recul de 2,4% de l’indice CAC 40.


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 Indices de performances de l'immobilier

EDHEC IEIF Immobilier d'entreprise France au 31/12/2014
Indice
Prix
Performance Globale
Cours
(Base 1000 en 2002)
1 697,9 14 226,9
Sur un mois
+0,5 % +0,5 %
Sur 12 mois
-1,4 % +3,8 %
Depuis le 01/01/2015
-1,4 % +3,8 %
 
RPX IEIF Logements
Paris Ile-de-France au 31/10/2013

Indice
Prix
Cours
(Base 1000 en 2002)
4 928,3
Sur un mois
+0,8 %
Sur 12 mois
-0,4 %
Depuis le 01/01/2013 +1,6 %
L'indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d'Entreprise France est en progression de 0,5% en décembre après avoir baissé de 0,1% en novembre. L'indice est en baisse de 1,4% sur douze mois. Sa volatilité annuelle sur longue période (depuis 1980) est de 6,7 %. L'indice de performance globale affiche une hausse de 3,8% en année glissante. Le rendement du dividende de l'indice sur le troisième trimestre de 2014 s'élève à 5,2%.

          
Le prix des logements quasi stable en octobre
L'indice RPX IEIF Logements Paris Île-de-France progresse de 0,8% en octobre après une hausse de 3,6% en septembre. Le nombre de transactions sur les douze derniers mois diminue de 8,6% par rapport aux douze mois précédents. L'indice se situe 1,6% au-dessus de son niveau de début d'année.
La progression d'octobre 2013 est notable comparée à la baisse de 2,1% enregistrée en octobre 2012 et à celle de 4,2% enregistrée en octobre 2011. Sur une base trimestrielle l'indice gagne 1,3% tandis qu'il chutait de 3,1% un an auparavant. Sur une base annuelle il est en recul de 0,4% contre 0,3% de progression il y a un an.
Le marché est en déséquilibre chronique depuis mars 2010 avec un écart très élevé entre le compartiment des biens chers et celui des biens bon marchés, matérialisé par un rapport élevé entre le sous-indice du troisième quartile et celui du premier quartile. Ce rapport a culminé à 2,38 en juin 2012, à comparer avec une moyenne historique de 1,97. Il est de 2,26 en octobre, en baisse rapide depuis juin. La volatilité des variations quotidiennes de prix sur 30 jours calculée sur une base annualisée a chuté à 4,8% fin octobre contre 8,4% fin septembre, sa moyenne historique se situe à 4,2%.


L'indice est représentatif du marché des transactions sur les parts de SCPI à capital fixe non fiscale sur une base mensuelle à partir d'une technologie de type boursier. Il est calculé sur les prix des parts des SCPI les plus liquides (volume de transaction annuel glissant supérieur à 2 million d'euros) pondérés par la capitalisation. L'indice est publié le 10 de chaque mois sous forme d'un indice nu et d'un indice brut (dividendes réinvestis). Son historique démarre à fin 1980.
                
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